Trouver sa place ... au lieu de trouver sa voie
- astilquin
- 27 oct.
- 2 min de lecture

Je change de sémantique et cela veut dire beaucoup pour moi, dans la progression de mes accompagnements !
Jusqu’à présent j’utilisais souvent le mot « voie » pour parler des choix et changements d’orientation professionnelle. A partir d’aujourd’hui je vais utiliser le mot « place » !
Trouver sa voie sous-entend trouver une voie qui nous est propre. Cela voudrait dire trouver un métier qui nous passionne, qui nous correspond au plus profond de notre être et dans lequel on éprouverait du plaisir tout le temps ou en tous cas, la majeure partie du temps. Cela sous-entend aussi un chemin tracé qui amène d’un point à une autre.
Il y a comme une injonction normative dans cette idée de voie, qui me gêne de plus en plus.
Et il y a aussi des oublis importants : les autres, la société, les règles et les changements permanents. Choisir sa voie ne peut pas faire abstraction de son environnement, de ce que les autres ont besoin, de ce que la société permet et de ce qu’on peut attendre d’elle et du fait que l’on doive s’adapter constamment voire changer.
Depuis le début de mes activités de coach et de formatrice il y a 16 ans, j’ai toujours travaillé en tenant compte de cela. J’ai toujours orienté mes clients à réfléchir en parallèle à une meilleure connaissance d’eux-mêmes, à leur environnement, aux systèmes dans lesquels ils évoluent. Pour cela utiliser l’IKIGAI en base est un outil très puissant à mes yeux. Cette philosophie comprend une égale partie introspective (goût, valeurs, talents, aspirations etc) et une égale partie systémique (besoins de la société, rôle dans la société, attentes possibles des autres)
Mais aujourd’hui je veux y ajouter la sémantique. Car les mots sont importants pour la prise de conscience et la transformation de sa vie.
Dans l’intitulé « trouver sa place », il y a pour moi une recherche profonde de ce qui nous met en joie.
Il y a une idée d’accomplissement et épanouissement alliées. Il y aussi l’idée du changement. Car le système change et il faut toujours (re)trouver sa place.
Dans place, il y a l’idée de soi par rapport à soi, mais dans un système, avec les autres.





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